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Finance

L’investissement locatif, un marché porteur

Le marché de l’immobilier a été dynamique en 2018. Il est marqué par l’augmentation des volumes de ventes, que ce soit dans l’ancien ou dans le neuf. Les investisseurs sont attirés par les différents dispositifs proposés par le gouvernement. Ces derniers encouragent le placement dans l’immobilier locatif. Bien que les prix soient également à la hausse, les investisseurs ne sont pas pour autan limités. Ils sont présents et de tous types de profil. Il faut noter que la diversité du parc immobilier permet aussi à chaque profil de locataire de trouver le logement correspondant à ses attentes et à ses besoins.

Quels sont les dispositifs à privilégier en 2019 ?

L’investissement immobilier reste l’un des placements les plus privilégiés des investisseurs. Dans une situation de crise, il constitue un gage de sécurité financière. Aussi, il ne faut pas oublier la prolongation des dispositifs Pinel et Censi-Bouvard qui ne fait que rendre l’investissement locatif plus intéressant. Un sondage réalisé en 2018 a d’ailleurs relevé que les Français sont de plus en plus tentés par l’investissement locatif, et cela, malgré la hausse des prix de l’immobilier ainsi que des prélèvements sociaux. On note également le possible retour du plafonnement des loyers. Néanmoins, entre ces deux régimes, mais aussi entre tous les types de logements, il est important de faire le bon choix. Sur Mediacritik, nous essayons de vous fournir les meilleurs conseils. Notamment, vous devrez être très attentif aux conditions relatives à ces placements.

La loi Pinel, une bonne perspective pour investir dans le neuf

L’application de la loi Pinel s’étend jusqu’à fin 2021. Ce dispositif fiscal a la particularité de permettre une réduction d’impôts pour une acquisition d’un appartement ou d’une maison neuve mis en location. Cet abattement est de 12% du prix d’achat pour un engagement locatif de 6 ans. Il est de 18 % pour un bail de neuf ans et 21% pour 12 ans. Ces conditions sont complétées par celles des ressources des locataires et des plafonds de loyer. L’investissement est limité à deux acquisitions et à 300 000 euros par an.

Les zones concernées par ce régime ont été révisées depuis le 1er janvier 2018. Elles ont été restreintes aux zones sous-tension locatives. Les villes éligibles, comptant 1 151 communes, sont les zones A bis, la zone A et la zone B1. Les zones A bis concernent Parsi et 29 communes dans et proche de sa banlieue. Quant aux zones A, celles-ci sont l’Ile de France, la Côte d’Azur et l’agglomération genevoise. En fin, les zones B1 englobent les communes de plus de 250 000 habitants, les départements d’outre-mer, la Corse et certaines villes où les loyers sont très élevés. En autres, c’est le cas de Chambéry, d’Annecy, de La Rochelle, de Saint-Malo ou encore de Bayonne.

Et la résidence de service ?

Outre la loi Pinel, l’investissement locatif dans une résidence service a aussi la cote. Si elle a été prisée en 2018, cette année, cette formule constitue encore un bon choix de placement. Toutefois, il est important de s’orienter vers un gestionnaire connu et bien référencé pour réussir l’opération dans les meilleures conditions.

Investir dans une résidence service permet de bénéficier d’une rentabilité de 3,50 à 4,24% HT/an. On note également ses atouts sur le plan fiscal. En effet, vous serez exonéré de l’acquittement de la TVA à 20%. Prorogé par la dernière loi de finances jusqu’à 31 décembre 2012, le dispositif Censi-Bouvard, en particulier, est à privilégier. Il permet de profiter d’une réduction fiscale qui sera étalée sur neuf ans. Cette diminution correspond à 11% du prix HT d’un bien neuf dans une résidence senior ou étudiante. La limite de l’investissement est établie à 300 000 euros, tout comme dans la loi Pinel. Une fois le logement acquis et mis en location, vous bénéficierez du statut de LMNP.

En faisant l’acquisition d’un bien dans une résidence de service, vous serez soumis au régime simplifié du micro-Bic, dès lors que vous percevez moins de 70 000 euros HT de loyers meublés par an. Ce régime vous ouvrira droit à un abattement de 50% sur vos revenus locatifs.

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